D'abord, l'assiette du pourcentage. Les pertes nettes sur une période sont la base habituelle : tout ce que vous avez misé moins tout ce que vous avez gagné, cumulé sur la semaine ou le mois, le pourcentage s'appliquant au déficit. La durée de la période compte plus qu'on ne le croit. Sur un calcul hebdomadaire, un bon samedi peut annuler un mauvais mardi et vous laisser sans rien, alors qu'un calcul quotidien paie sur chaque journée perdante séparément. Les périodes courtes valent plus pour vous, les périodes longues valent plus pour l'opérateur.
Vérifiez aussi ce qui compte comme perte. Certains programmes excluent le live, d'autres excluent tout ce qui a été joué avec des fonds bonus, d'autres ne comptent que les pertes sur certains studios. Un taux de 15 % appliqué à une tranche étroite de votre jeu vaut moins que 5 % appliqué à l'ensemble. Il existe en général un plafond de cashback par période, et là où ce plafond existe, c'est lui le maximum de l'offre, quel que soit le pourcentage.
Ensuite, et c'est plus important, la présence ou non d'une condition de mise sur le versement. Un cashback payé en argent retirable vaut sa valeur faciale. Un cashback payé en bonus avec, disons, 20x de conditions est un produit entièrement différent : pour voir 50 euros de cashback, il faudrait d'abord faire passer 1 000 euros de mises dans les jeux, et ce volume a son propre coût attendu. À 3 % d'avantage maison, 1 000 euros de mises coûtent environ 30 euros en moyenne, donc l'essentiel du cashback est repris avant de pouvoir être retiré. Sur un jeu à 1 % d'avantage, le même volume coûte environ 10 euros, et il reste alors quelque chose.
La question à poser est donc courte. Quel pourcentage, sur quelle assiette, sur quelle période, plafonné à combien, et versé en argent ou en bonus. Cinq réponses et vous savez ce que l'offre vaut. Passez-les dans le calculateur de bonus si seule la version avec conditions est disponible.